LOCNEXIA se pose par-dessus votre MAPICS XA — sans le remplacer — et transforme trente ans de données en écrans modernes, rapides et sécurisés. Installée chez vous, sur vos serveurs. Elle fonctionne même sans Internet.
Connectée en direct à un vrai MAPICS XA de production — pas une maquette.
MAPICS XA fait tourner des usines depuis trente ans. Il est fiable, il est payé, et il contient tout : articles, nomenclatures, commandes, coûts. Le problème n'est pas l'ERP — c'est tout ce qu'il a fallu construire autour pour vivre avec.
Et la connaissance part à la retraite avec elles. Chaque départ rend l'ERP un peu plus opaque.
D'un écran vers Excel, d'Excel vers un autre système. Des employés payés à faire le travail que les systèmes refusent de se faire entre eux.
Excel, Access, vieux programmes : vingt ans de débrouillardise, non documentés, souvent orphelins de leur auteur.
Chiffrées noir sur blanc par un audit indépendant. Pas de la théorie : du temps payé, mesuré sur le plancher.
Ces chiffres viennent d'un audit Industrie 4.0 indépendant mené chez le manufacturier où LOCNEXIA est née. Vous vous êtes reconnus ? C'est normal : chaque usine qui roule sur MAPICS a fini par bâtir la même chose autour.
LOCNEXIA lit votre MAPICS en direct, écrit par ses canaux officiels, et présente le tout dans une interface que n'importe qui comprend en dix minutes. Votre ERP reste le maître des données. Vous redevenez maître de votre ERP.
Lecture directe des données, écriture disciplinée par les canaux prévus de l'ERP — jamais de modification sauvage dans les fichiers. Le premier jour, LOCNEXIA se branche en lecture seule : zéro risque pour la production.
Fini ITNBR, MBOHTQ et ITTYP. LOCNEXIA parle d'articles, de stock, de postes de travail — en français ou en anglais, selon la personne connectée. Les codes restent en dessous, traduits une fois, pour toujours.
Installée sur vos serveurs, dans votre bâtiment. Aucune donnée dans le nuage, aucun appel vers l'extérieur, aucun abonnement qui vous tient. Réseau coupé ? La plateforme tourne quand même.
Pas de « grand soir » : chaque module entre en production quand il est prêt, se branche sur les mêmes fondations, et remplace un morceau du parc d'outils maison.
Tout ce que l'ERP sait d'un article, sur un écran : stocks par entrepôt, achats, gammes, coûts. La fiche s'adapte à la nature de l'article — un fabriqué et un acheté ne montrent pas la même chose.
Des listes vivantes sur toute la table — pas juste la page affichée. Filtres, décomptes et agrégats calculés côté serveur, colonnes à la Excel, export.
Charge par poste de travail sur un horizon temps-phasé, capacité contre dépassement, ordonnancement par ratio critique. Remplace la cédule maison.
Les demandes de changement enfin structurées : validation, autorisation, exécution, trace complète — fini le courriel qui se perd et le « qui a changé ça ? ».
Identité unique par personne, multi-compagnies, qualifications, et des droits d'accès qui descendent jusqu'au champ.
Qui est là, qui est où — en temps réel. Relié à la planification, à la paie et à la liste d'évacuation.
La documentation de vos processus et de vos systèmes, cherchable, reliée aux données — pour que la connaissance ne parte plus à la retraite.
Chaque gestionnaire ouvre sa page avec ses chiffres — livraisons à temps, charge, retards — cliquables jusqu'à la donnée source.
Posez la question en français, obtenez la réponse et la liste qui la prouve. L'IA tourne sur vos serveurs et respecte les droits d'accès de chacun.
Pas des maquettes marketing : des captures réelles, prises en août 2026 sur la plateforme branchée à l'ERP.
Captures d'une plateforme en développement actif — l'interface évolue chaque semaine.
La différence entre LOCNEXIA et le cent-vingtième outil maison : ici, tout sort d'un même moteur. Chaque module hérite des mêmes fondations — c'est ce qui permet de livrer vite sans jamais bâcler.
Chaque table, chaque champ est décrit une seule fois : nom clair, unité, règle métier, libellés FR/EN. Les écrans, l'API et — demain — l'IA lisent tous la même définition.
Les décomptes, filtres et totaux sont calculés par le serveur sur les données complètes. Jamais un « 89 sur 100 » calculé sur la page affichée — un chiffre à l'écran est un chiffre vrai.
Un indicateur n'est pas une image : il se clique et mène à la liste exacte qui le compose. De la synthèse à la donnée source en deux clics, toujours.
Vos utilisateurs-clés composent leurs vues à partir de blocs préconstruits — listes, indicateurs, fiches. Le tout borné par les droits : personne ne peut « s'ouvrir » un accès en assemblant une page.
L'interface suit la langue de l'usager — français, anglais, extensible à d'autres. Une usine, deux langues, zéro friction.
Chaque écriture laisse une trace horodatée : qui, quoi, quand, pourquoi. L'historique n'est pas une option, c'est la structure même de la plateforme.
Une plateforme d'usine touche à la production, aux salaires, parfois à la santé. LOCNEXIA a été bâtie avec la sécurité comme fondation — pas comme rustine ajoutée après coup.
Un tap de carte, un NIP, la session s'ouvre. Pas de téléphone personnel requis, pas de mot de passe sur un post-it. Conçu pour des mains gantées et des postes partagés.
Chaque session vit côté serveur et se coupe à distance en un geste. Un poste abandonné se verrouille ; un départ d'employé ferme tout, tout de suite.
Le droit se décide par rôle, par élément et par champ. Les données sensibles — salaires, santé — sont masquées d'office ; les démasquer exige un droit, une raison, et laisse une trace.
Chaque compagnie est cloisonnée au niveau de la base de données (row-level security). Même un bogue applicatif ne fait pas fuir les données d'une compagnie vers l'autre.
Conçue pour la Loi 25 (Québec) et le RGPD : journal d'accès, finalités documentées, pseudonymisation. La conformité est dans l'architecture, pas dans un classeur.
Auto-hébergée à 100 %, build autoportant : zéro CDN, zéro appel externe, zéro télémétrie. La plateforme tourne dans une usine sans accès Internet.
LOCNEXIA n'est pas un concept en quête de client : elle est développée en conditions réelles chez un manufacturier de vérins hydrauliques — plus de 70 ans d'histoire, des sites au Canada et aux États-Unis, MAPICS XA depuis les années 90.
La plateforme interroge le système de production en direct — pas une copie, pas un export, pas une maquette.
Le dictionnaire MAPICS reconstruit sur 182 tables : chaque champ décrit, ses pièges annotés, ses écritures auditées.
Le parc legacy décodé programme par programme, et chaque outil classé : reprendre, refaire, absorber ou retirer.
Chaque brique est prouvée avant d'empiler la suivante — la sécurité est testée de bout en bout, contre de vraies attaques simulées.
« Le manuel de l'ERP, les écrans, les vieux programmes : tout a été lu, décodé et documenté avant d'écrire la première ligne de la plateforme. C'est ce qui la rend fiable — elle sait exactement sur quoi elle marche. »
Le manufacturier où LOCNEXIA est née a été diagnostiqué deux fois par des experts indépendants : un audit Industrie 4.0 (2019) et un plan de productivité mené dans le cadre d'un programme gouvernemental (2025). On ne s'est pas inventé un besoin : on répond, point par point, à ce que ces diagnostics recommandent.
Parlons franchement du 900 000 $/an. L'audit de 2019 a mesuré, par échantillonnage sur le plancher, 35 % de temps humain sans valeur ajoutée — une opportunité d'environ 900 000 $ par année (en dollars 2019). Tout n'est pas attribuable aux logiciels : une partie est physique — déplacements, attentes, mises en course.
Mais l'audit écrit noir sur blanc que « beaucoup d'outils non intégrés engendrent de la retranscription de donnée et de la perte d'information = NVA » : planification tacite, papier, aucun suivi en temps réel. C'est cette part informationnelle que LOCNEXIA attaque. Notre hypothèse de travail, prudente : en capturer 20 à 30 %, soit 180 000 à 270 000 $ par année, récurrents — sans compter le volet machine (74 % de temps machine sans valeur ajoutée, jamais chiffré par l'audit).
La recommandation centrale du diagnostic décrit LOCNEXIA mot pour mot : une couche indépendante, branchée sur MAPICS aujourd'hui, prête pour un autre ERP demain — sans refaire la plateforme.
Charge par poste, horizon temps-phasé, ordonnancement : livré. En chantier, nommés par le diagnostic : réparations et reprises de non-conformités dans la cédule, et la date de livraison estimée par commande.
Le meilleur score du diagnostic. Notre réponse est conçue : le Fil — les échanges ancrés aux objets de l'usine (un ordre, un article, une machine), gouvernés par les droits d'accès. Pas un chat de plus.
Aujourd'hui, le temps pointé sur papier est ressaisi à la main pour la paie. Le punch temps réel — relié à la planification, à la paie et à la liste d'évacuation — est en construction.
La base de connaissances est en construction — et la méthode est prouvée : chez le client fondateur, 77 outils maison ont déjà été documentés un à un. Les qualifications des employés sont déjà dans le socle.
Par rôle, alimentés en direct, avec un principe non négociable : chaque chiffre est cliquable jusqu'à la donnée qui le compose. Les alertes sur seuils suivent.
Documents reliés aux gammes avec gestion de versions, numérisation locale (OCR sur place). Le diagnostic propose même l'IA pour rédiger les instructions — c'est exactement notre volet IA locale.
Capteurs sur les postes critiques : temps machine réel, alertes de dérive avant la non-conformité, maintenance prédictive. Le chemin vers l'usine « prédictive » que vise le diagnostic.
La limite n° 1 de MAPICS selon le diagnostic — celle qui empêche d'exploiter pleinement le MRP. LOCNEXIA la traite en capacité de première classe : entrepôts de coupe, longueurs réelles, barres.
Et le prix du marché ? Le diagnostic de 2025 chiffre les solutions équivalentes : 250 000 à 500 000 $ d'implantation plus 25 000 à 100 000 $ par année de licences — par outil (un MES, puis un APS). LOCNEXIA couvre les deux rôles — plus la sécurité, la souveraineté et la base de connaissances que ces outils n'incluent pas — dans une seule plateforme, sans licence au volume.
Statuts datés d'août 2026, mis à jour au fil des livraisons. Les citations proviennent de rapports de diagnostic indépendants menés chez le client fondateur.
Une feuille de route priorisée par la valeur : chaque étape livre un module utilisable, pas un chantier. Voici les trois horizons.
LOCNEXIA se connecte à votre IBM i en lecture. Aucun risque : pour l'ERP, ce n'est qu'un lecteur de plus.
Vos tables, vos champs, vos particularités locales — relevés et documentés dans le modèle. C'est votre dictionnaire, il vous reste.
Inventaire et fiches articles d'abord : vos équipes voient leurs vraies données dans la plateforme en semaines, pas en années.
Chaque Excel critique, chaque programme maison est repris dans la plateforme — ou documenté, pris en charge et retiré proprement.
La meilleure démo se fait avec vos données : un accès en lecture seule, et vous regardez vos propres articles, stocks et commandes apparaître dans des écrans modernes.