Le système qui calcule automatiquement, à partir des commandes clients et des nomenclatures (la liste des pièces de chaque produit), quoi acheter ou fabriquer, en quelle quantité et pour quand — en tenant compte du stock déjà là et des délais.
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Dix-sept logiciels. Un seul système.
Une usine manufacturière a besoin d'une quinzaine de logiciels différents — MRP, MES, planification, qualité, maintenance, documents, réparation, machines… Les acheter séparément, c'est dix contrats, dix factures, dix clouds. LOCNEXIA les réunit dans une seule plateforme souveraine, bâtie sur votre ERP. Voici les 17, une par une — avec des statuts francs. Sous « Ce qu'on vise », l'étape renvoie à l'ordre du plan de match. La liste est celle de l'usine, la facette fondatrice (au-delà de l'usine) ; un revendeur ou une entreprise de services en garde la moitié telle quelle et renomme le reste.
La production est outillée ; on la rend lisible et on comble ses angles morts.
La gestion fine des emplacements, des comptages et des mouvements de stock, jusqu’au suivi par lot et par numéro de série et au marquage code-barres des pièces.
Le carnet d’entretien des machines : bons de travail, entretien préventif planifié en périodes creuses, historique des interventions et disponibilité des ressources.
La donnée existait déjà, éparpillée « à gauche et à droite ». On l’unifie.
La couche entre le bureau et l’atelier : elle distribue le travail aux postes, guide les opérateurs, capte en temps réel les quantités faites, les temps et le rebut, puis renvoie tout au système central — ce qui remplace les feuilles papier et le « où en est cette job ? ».
Le carnet vivant du client : historique complet (commandes, réparations, plaintes), suivi des opportunités, et surtout la production de soumissions rapides pour les produits sur mesure.
Le système qui capte les non-conformités, pilote les actions correctives en boucle fermée, et trace la qualité (soudure, contrôles, tests) au moment même de l’opération plutôt qu’après coup.
La capacité à raisonner en longueurs de barres (couper, allouer, suivre les retailles) plutôt qu’en simples quantités — précisément ce que l’ERP standard ne fait pas, et la limite n°1 nommée par l’audit.
Les besoins nommés par un diagnostic Industrie 4.0 externe (IQ · PPMO).
L’ordonnanceur intelligent : il place chaque job sur chaque machine en respectant la capacité réelle (pas infinie), les priorités et les contraintes, et surtout il calcule une date de livraison réaliste.
Le coffre-fort de l’ingénierie : dessins CAO, révisions, nomenclatures, et surtout la garantie que le changement d’un dessin est documenté, approuvé et communiqué à l’atelier avec accusé de réception.
L’archivage central de tout document (dessins, instructions, certificats), avec versions, recherche plein texte et lecture automatique du contenu (OCR) — pour ne plus « chasser le papier » ni utiliser une version périmée.
Une messagerie ancrée aux éléments (une commande, un ordre, une pièce) : chaque échange laisse une trace au bon endroit, gouverné par les droits, et fonctionne même hors ligne. C’est l’opportunité la mieux notée de tout l’audit.
La carte vivante de qui sait faire quoi, à quel niveau, avec quelles qualifications à jour (soudeurs, contrôles) — pour former la relève et affecter le bon monde, plutôt que dépendre du savoir tacite de quelques experts.
Le suivi complet d’une réparation : devis en deux temps (avant / après démontage), ordre de reprise, suivi de la pièce usagée retournable (le « core ») et de sa valeur, garanties — un domaine qu’aucun ERP standard ne couvre bien.
Les tableaux de bord par rôle qui montrent les bons chiffres au bon décideur — horodatés, cliquables jusqu’à la donnée source — avec des alertes automatiques quand un seuil est franchi.
La connexion directe aux machines : lire en temps réel ce qu’elles font, calculer leur rendement (OEE), détecter les dérives avant la non-conformité et anticiper les pannes.
Au-delà du cahier de charges — les différenciateurs.
Le suivi d’une pièce sur toute sa vie : scanner son numéro de série donne son « acte de naissance » complet — coulées d’acier (heat), certificats matière, soudures, inspections, chrome, tests, et chaque réparation.
Le contrôle d’accès jusqu’au champ (qui voit / modifie quoi), l’identification au plancher par carte + NIP, l’isolation des données par compagnie, et la conformité Loi 25 / RGPD — un angle absent des cahiers de charges habituels, que LOCNEXIA dépasse.
Un système, pas une pile de licences.
Un seul modèle de données.
La série connaît sa matière, qui l'a soudée, ses tests, ses réparations — parce que tout vit dans la même plateforme. Dix outils séparés ne se parlent jamais aussi bien.
Souverain, sans licence au volume.
Chez vous, sur vos serveurs, hors-ligne. Le marché best-of-breed, lui, c'est 360 k$ à 1 M$ par année de licences — à perpétuité, dans une dizaine de clouds étrangers.
Livré par tranches, jamais en tunnel.
Chaque capacité entre en production quand elle est prête et sert tout de suite. Ici, « livré » veut dire testable dans la bêta — on préfère un « en construction » honnête à un « oui » de brochure.
La vraie question n'est pas combien ça coûte, c'est combien ça vaut. Un diagnostic indépendant chiffrait cinq outils à 1,25 – 2,5 M$. LOCNEXIA en couvre dix-sept — l'équivalent marché dépasse 2,3 M$ sur trois ans, et se paie à perpétuité. Le cœur souverain, lui, se construit une fois.